Aucun Résultat
Voir tous les Résultats
Africonst
ABONNEMENT
  • Se Connecter
  • Accueil
  • Veille constitutionnelle
  • Pratiques constitutionnelles
  • Dynamiques constitutionnelles
  • Dialogue constitutionnel
  • Constitutions commentées
Africonst
  • Accueil
  • Veille constitutionnelle
  • Pratiques constitutionnelles
  • Dynamiques constitutionnelles
  • Dialogue constitutionnel
  • Constitutions commentées
Aucun Résultat
Voir tous les Résultats
Africonst
Aucun Résultat
Voir tous les Résultats
Accueil Pratiques constitutionnelles

Manifestations populaires à Madagascar et au Maroc : symptômes d’une crise de légitimité ?

AGRÉGÉ DE DROIT PUBLIC/UNIVERSITÉ DE DSCHANG-CAMEROUN

NGUIMFACK VOUFO Théophile par NGUIMFACK VOUFO Théophile
décembre 28, 2025
dans Pratiques constitutionnelles
Manifestations populaires à Madagascar et au Maroc : symptômes d’une crise de légitimité ?

Il n’est pas nouveau, encore moins étonnant que les populations d’un État s’insurgent contre leurs gouvernants quant à la gestion des affaires publiques. Dans une approche contractualiste des rapports gouvernants/gouvernés, le mandat par lequel le peuple investit ses représentants n’est valable que dans la mesure où ces derniers agissent pour satisfaire l’intérêt général. L’histoire des révolutions exprime cette idée de manière éclatante, les contestations populaires contribuant parfois à substituer des régimes démocratiques à ceux autoritaires. Toutefois, même dans des régimes dits démocratiques, il arrive que les autorités chargées de gérer la chose publique soient contestées en raison des manquements de la politique appliquée envers les populations, comme ce fut le cas à Madagascar et au Maroc au cours du second semestre 2025.

Dans ces deux États africains, des manifestations initiées en réaction au malaise social vécu par les populations, ont été alimentées par un mouvement contestataire global connu sous l’étiquette de génération Z, en abrégé Gen Z. L’on désigne sous cette dénomination les jeunes nés entre 1996 et 2010 et socialisés dès l’enfance dans un environnement profondément structuré par Internet, la généralisation des technologies numériques, le renforcement de la conscience écologique, l’instabilité des repères socio-économiques due aux crises économiques et sanitaires[i]. Sous la forme d’une nébuleuse cybernétique, la Gen Z s’est initialement constituée dans le cyberespace pour dénoncer la mal gouvernance dans des pays où la population majoritairement jeune subit de plein fouet le chômage et la misère[ii]. À travers des symboles issus de la culture populaire à l’instar du drapeau pirate de la série Manga One piece, les jeunes qui s’identifient à ce mouvement entendent combattre la corruption politique pour établir un nouvel ordre social dans un élan subversif.

À Madagascar, la population outrée par les pénuries d’eau et d’électricité avait résolu de descendre dans les rues pour exercer un droit fondamental, celui de manifester afin de réclamer de meilleures conditions de vie et une saine gestion du patrimoine public. Face à la montée en puissance de ce mouvement contestataire, les forces de maintien de l’ordre ont tenté de réprimer les manifestations en vain. Bien que le président de la République en poste ait démis le premier ministre de ses fonctions, les manifestants estimèrent ces mesures insuffisantes. Protégés par une faction de l’armée contre la gendarmerie nationale, le mouvement parvint à renverser le président de la République en exercice en le contraignant à l’exil. Le scénario ne fut pas identique au Maroc, bien que les causes soient semblables. Dans cet État d’Afrique du Nord, l’élément déclencheur des manifestations à partir du 27 septembre 2025 fut le décès en couches de 08 femmes à l’hôpital d’Agadir. Cet événement tragique semblait causé par la vétusté du plateau technique des hôpitaux et la négligence du personnel médical. Même si les manifestants ne pensaient pas remettre en question la légitimité du pouvoir monarchique, en revanche mettaient-ils en cause la responsabilité du gouvernement en raison de ses choix politiques et de la corruption.

À l’analyse des dynamiques qui sous-tendaient ces manifestations populaires au Maroc et à Madagascar, il apparaît que s’est installée une désaffection entre les populations et les gouvernants. Ce sentiment de rejet des autorités politiques posa un problème de légitimité des gouvernants dans l’exercice du pouvoir. La génération Z, plus sensible aux questions de redevabilité s’accommode mal d’un modèle de gouvernance politique enfermée dans les chaînes d’une logique partisane au sein de laquelle elle se trouve sous-représentée,  négligée et souvent incomprise. Du fait de l’usage intensif du numérique et des réseaux sociaux, elle s’adapte difficilement à une approche verticale de la gestion de l’État et préfère ‘approche par réseau dans l’expression des besoins et la détermination des choix politiques. Il est normal que cette génération soit mue par un désir ardent de participer à la gestion des affaires publiques, consciente de sa capacité à changer positivement la gouvernance de l’État.

Au demeurant, les manifestations populaires au Maroc et à Madagascar révèlent que la légitimité politique des gouvernants traverse une crise certaine, même si structurellement limitées, elles donnent l’occasion de repenser la démocratie en Afrique.

 I. Une légitimité en crise

 Au Maroc et à Madagascar, la légitimité politique n’a pas été en cause dans son acception originelle désignant la dévolution du pouvoir selon les traditions de la monarchie ou le principe désormais incontestable dans une République qu’est le suffrage universel. À l’analyse des griefs soulevés par les manifestants, il apparaît que la légitimité en cause renvoie à « la manière dont le pouvoir est exercé et désigne soit la qualité du pouvoir exercé en accord avec la volonté populaire et conformément à la justice, soit la capacité du pouvoir à assumer ses responsabilités essentielles, l’indépendance du pays et la sécurité des citoyens »[iii].

Si l’on prend le volet relatif à l’exercice du pouvoir en accord avec la volonté populaire et conformément à la justice, il est évident que les autorités marocaines et malgaches ont failli dans leur mission, dès lors qu’elles ne parviennent pas à fournir à leurs populations des services publics de base tels que les hôpitaux, l’eau et l’électricité. Lorsqu’on aborde la légitimité dans le second volet se rapportant à la capacité du pouvoir à assumer ses responsabilités essentielles au nombre desquelles la sécurité des citoyens, il apparaît également que les manifestants reprochent aux autorités de laisser mourir les populations par négligence ou incompétence. Dans les deux cas, l’exercice du pouvoir politique semble dépourvu de la légitimité qui justifie son fondement et ruine la confiance des citoyens à l’égard des institutions publiques.

Sur la question du fondement, il faut convenir avec DIDEROT que le consentement des hommes réunis en société est le fondement du pouvoir, car celui qui ne s’est établi que par la force ne peut subsister que par la force[iv]. Qu’il prenne la forme d’un contrat ou d’un pacte social, ce qui importe, c’est le sentiment que doivent ressentir les populations d’un État qu’elles approuvent les décisions prises à leur égard par les gouvernants à un moment donné. Si ce consentement se concrétise au moment de l’investiture des gouvernants par le mécanisme du suffrage, il doit se prolonger dans l’exercice du mandat qui leur a été confié. Même dans les systèmes de mandat représentatif, il n’empêche que des mécanismes de révocation des gouvernants subsistent pour constituer un ultime rempart contre le détournement du pacte social à des fins de personnalisation du pouvoir. Il en va ainsi des mécanismes d’engagement de la responsabilité politique tels que l’empeachment, la motion de censure, le crime de haute trahison ou la levée des immunités des parlementaires.

Relativement à la confiance envers les institutions, celle-ci n’est maintenue que si les dirigeants ne détournent pas le pouvoir à d’autres fins que celles pour lesquelles il leur a été confié, à savoir assurer la cohésion sociale à travers la sécurité et le bien-être de la population. Lorsqu’il est avéré que la priorité dans l’ordre gouvernant est l’enrichissement personnel au détriment des populations, la conservation ou la personnalisation du pouvoir, il y a une rupture de confiance, alors que celle-ci doit servir de courroie de transmission entre gouvernants et gouvernés, l’autorité et l’obéissance. Cette rupture justifie les manifestations populaires dont l’objectif au Maroc et à Madagascar n’était pas seulement de réclamer les meilleures conditions de vie, mais davantage de se débarrasser de l‘élite politique au pouvoir. Il leur est reproché d’être déconnectés des réalités sociales et incapables de résoudre les véritables problèmes auxquels la jeunesse est confrontée. Mais, dans ce système verrouillé au sommet, les manifestations conduites sous l’égide de la Gen Z apparaissent comme une solution périlleuse.

II. Des manifestations périlleuses

Dès 1749, le terme manifestation prend en politique le sens d’un rassemblement ou démonstration collective publique d’une opinion[v]. À l’aube de la révolution française, cette signification devait prendre en compte la critique qui s’élevait progressivement contre les dérives autoritaires de la monarchie. Pour autant, le droit de manifester ne fut pas admis sans réserve.

De fait, la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen du 26 août 1789 inscrivit la manifestation de ses opinions au nombre des droits inaliénables et sacrés de l’Homme, « pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la Loi »[vi]. Certes, les limitations dont fait l’objet ce droit de manifester n’ont pas empêché au Conseil constitutionnel français, dans sa décision n°94-352 DC du 18 janvier 1995, de juger que la liberté de manifester est une composante majeure de la liberté d’expression. Or, l’on ne serait plus en démocratie si le peuple ne peut pas librement s’exprimer sur la gestion des affaires publiques, ni en République si les revendications de celui-ci sont systématiquement rejetées ou ignorées par les gouvernants. En admettant que le but des manifestations populaires est de protester contre la gestion de la chose publique par les autorités au pouvoir, les revendications doivent être portées à l’attention de ces autorités par les acteurs de la contestation dans une quête de solution.

Dans l’expérience récente du Maroc et de Madagascar, les manifestations populaires ont souffert de certaines défaillances congénitales. La première est liée à l’absence d’interlocuteurs fiables et capables de porter la voix du mouvement tant au sein de la population qu’à l’égard du gouvernement. Pendant sa période d’incubation sur les réseaux sociaux, les revendications n’avaient pas lieu d’être portées par un leader politique ou de la société civile. Le cyberespace est en réalité un espace de libertés plus ouvert que les lieux publics où se déroulent traditionnellement les manifestations. Certes, des restrictions y sont aussi appliquées aux fins d’éliminer des propos, images ou écrits contraires aux mœurs, à l’ordre public, mais sans que le but recherché soit prioritairement politique. Toutefois, les manifestations populaires doivent s’appuyer sur un ou plusieurs meneurs identifiés et qui sont censés donner les consignes à suivre par les partisans du mouvement. À défaut d’un tel leadership, les manifestations peuvent devenir incontrôlables ou déviées de leur objectif initial. Ces dérapages surviennent avec une intensité dangereuse d’autant plus que le contexte ambiant est celui d’une grande misère. Lorsque des violences surviennent, le mouvement de contestation perd en crédibilité du fait des actes de vandalisme causés par des pseudo manifestants qui profitent pour porter atteinte à la propriété d’autrui.

Au Maroc, les forces de maintien de l’ordre veillaient scrupuleusement à ce que le mouvement ne devienne complètement hors de contrôle, pendant que les autorités politiques s’évertuaient à apporter des réponses aux revendications. Les manifestants faisaient également preuve de responsabilité comme on pouvait l’attester à travers une certaine organisation et le mot d’ordre de suspension des manifestations à la veille du discours prononcé par le Roi pour faire part de ses propositions de réforme sociale. En privilégiant le dialogue qui sous-tend par ailleurs la reconnaissance aux populations du droit de manifester, la situation a été relativement maîtrisée. À travers son discours, le Roi a appelé le gouvernement à accélérer les réformes sociales et le développement local, en se concentrant sur l’éducation, la santé, la justice sociale et territoriale[vii]. Même si ce discours renvoie au Parlement et au gouvernement pour les mesures concrètes, il a néanmoins pu mener à la décrispation du climat politique.

À Madagascar, les manifestations populaires ont été sous-estimées par les pouvoirs publics. Il leur a sans doute échappé qu’il s’agit d’une arme redoutable en démocratie à travers lequel le peuple exerce directement la souveraineté. En optant pour la répression, les autorités se sont engagées dans un bras de fer qui devait conduire soit à l’exercice autoritaire du pouvoir face à une population paupérisée, soit à la fin du régime. Cette équation n’est pourtant pas simple, car les hautes autorités de l’État devaient avoir du mal à céder face à des manifestants inconnus de la scène politique. Il a fallu qu’une partie de l’armée soutienne ces manifestants contre des gendarmes qui avaient commencé à leur tirer dessus. Cette étape franchie, le président de la République après un moment de tergiversation a été contraint à l’exil.

La démission forcée du président de la République a révélé une autre défaillance des manifestations à Madagascar. En effet, les revendications n’étaient pas soutenues par une stratégie assortie de moyens de mise en œuvre ou capable de se substituer aux manquements des pouvoirs en place. Il en est ainsi parce que les manifestations populaires ont été spontanées, basées sur l’émotion et non une stratégie de conquête du pouvoir. Dans cette configuration, les revendications varient en fonction de l’évolution du contexte. Il pouvait y avoir un mémorandum politique, mais pas un programme politique détaillé et opérationnel. Cette désorganisation ne facilite pas l’initiation d’un dialogue politique avec les autorités politiques, étape pourtant nécessaire pour apaiser les manifestants. À partir de ce diagnostic, ne faut-il pas repenser la démocratie dans sa praxis en Afrique ?

III. Repenser la démocratie en Afrique ?

Il est révolu le temps où Georges BURDEAU pouvait affirmer que la représentation est une des plus parfaites constructions politiques dont puisse s’enorgueillir l’esprit humain[viii]. En effet, la démocratie représentative ne rassure plus ; elle est contestée de manière récurrente pour n’être pas suffisamment proche des principes dont elle se réclame tels que le bien-être du peuple et le respect de sa volonté[ix].

À l’analyse des manifestations populaires organisées à Madagascar et au Maroc, les revendications des manifestants révèlent une déconnexion entre la gouvernance de l’État et les aspirations des populations. Précisément, au Maroc, l’on pouvait lire sur les pancartes des slogans tels que : « Les stades sont là mais où sont les hôpitaux ? ». De même, à Madagascar, l’on a vu apparaître sur les pancartes le message suivant : « Ce mouvement a été mené pour ramener l’eau et l’électricité à Madagascar. Ici, on a à peu près douze heures de délestage par jour ». Les populations ne réclament pas autre chose que les services sociaux de base dont la satisfaction constitue l’une des missions irréductible de l’État. C’est le sens même du mandat confié aux dirigeants politiques. Toutefois, les dysfonctionnements de la représentation ont incité à lui associer la démocratie participative qui aurait pu éviter au Maroc et à Madagascar des manifestations populaires parfois meurtrières.

Dans son acception générale, la démocratie participative comporte deux dimensions conciliables : « d’une part, celle qui s’intéresse avant tout à accroître la participation du citoyen au processus démocratique et la prise de décision, et d’autre part, celle qui cherche à faire révéler les citoyens, au travers de la discussion et de la confrontation publique des points de vue, d’une décision publique consensuelle »[x]. Mais, le rôle du citoyen peut aller au-delà de la prise de décision et intégrer la logique selon laquelle les populations doivent pouvoir intervenir directement dans la gestion de la chose publique. C’est seulement dans ces conditions que les citoyens peuvent effectivement supprimer une bonne partie des biais liés au mécanisme de la représentation politique. Il suffit de trouver des mécanismes adaptés et conciliables avec la démocratie représentative. Cet effort semble justifié si l’on se souvient de la prudence préconisée par MONTESQUIEU lorsqu’il écrivit : « le peuple est admirable pour choisir ceux à qui il doit confier quelques parties de son autorité. Mais, il n’est pas propre à se gérer lui-même ».

Pourtant, l’idée avait déjà été émise dès 1952 par Georges BURDEAU de migrer nécessairement vers ce qu’il qualifie de démocratie vivante par opposition à la démocratie classique[xi]. De son analyse, il faut admettre que la démocratie a dorénavant une assise sociale et non plus rationnelle, la volonté du peuple ayant une valeur positive en ce sens qu’elle s’impose autant pour obtenir que pour empêcher. Politiquement, renchérit-il, « la volonté se situe toujours là où est la force. Dans la démocratie du style IIIe République, elle est passée de l’exécutif aux Chambres qui le contrôlaient ; elle tend aujourd’hui à glisser de l’enceinte parlementaire au peuple réel ou aux groupes qu’il autorise à se réclamer de sa volonté. Les cadres constitutionnels n’enserrent que le vide ou servent d’alibi à des décisions qui sont prises ailleurs »[xii].

Il en ressort que les dirigeants des États africains devraient prendre conscience des forces politiques multiformes au sein de la société et composer avec elles pour être certain de considérer toutes les sensibilités dans la gestion des affaires publiques. Au Maroc comme à Madagascar, l’absence de cette approche inclusive a valu une crispation du climat politique aux conséquences tragiques pour certains citoyens.

Partage32Tweet20
Article Précédent

La procédure du référendum législatif de l’article 36 de la Constitution du Cameroun : un instrument démocratique ne devant jamais servir ?

Article Suivant

Le droit à la participation citoyenne et à l’animation de la vie politique au Bénin : des lueurs d’espoir ?

NGUIMFACK VOUFO Théophile

NGUIMFACK VOUFO Théophile

AGRÉGÉ DE DROIT PUBLIC/UNIVERSITÉ DE DSCHANG-CAMEROUN

Recommandé pour vous

L’interdiction de manifestation publique au Cameroun : la singularité de la procédure de contestation des activités sportives ?

par ABANE ENGOLO Patrick Edgard

Agrégé de Droit public, Professeur Titulaire-CAMES/Université de Yaoundé 2-Cameroun

décembre 28, 2025
0
L’interdiction de manifestation publique au Cameroun : la singularité de la procédure de contestation des activités sportives ?

Dans un contexte marqué par les interdictions générales de manifestations publiques adoptées dans le cadre de la crise post-électorale d’octobre-novembre 2025, il paraît essentiel de porter un regard...

Lire la suiteDetails

Abrogation de la Charte des partis politiques au Mali : le pluralisme démocratique menacé ?

par ATECK A MBANG Gaël Serge

Docteur en Droit public/Université de Douala-Cameroun

novembre 6, 2025
0
Abrogation de la Charte des partis politiques au Mali : le pluralisme démocratique menacé ?

Ce que l’on redoutait s’est finalement produit. Rien ni personne n’a pu l’en empêcher ! Par un décret présidentiel lu à la télévision nationale, la junte au pouvoir au...

Lire la suiteDetails

Révision de la Constitution en République démocratique du Congo : pour consolider l’État de droit ou renforcer le pouvoir en place ?

par AMAGNOU ÉTOLO Deberny Lopez

DOCTEUR EN DROIT PUBLIC, ASSISTANT/UNIVERSITÉ DE DSCHANG-CAMEROUN

novembre 6, 2025
0
Révision de la Constitution en République démocratique du Congo : pour consolider l’État de droit ou renforcer le pouvoir en place ?

La constitution est la norme fondamentale d'un État, définissant les droits et libertés, l'organisation des pouvoirs et la protection des minorités. Son élaboration dépend de facteurs juridiques et...

Lire la suiteDetails

Lutte contre la corruption par les organes de transition au Burkina Faso et au Niger : un outil de légitimation politique ?

par NGUIMFACK VOUFO Théophile

AGRÉGÉ DE DROIT PUBLIC/UNIVERSITÉ DE DSCHANG-CAMEROUN

novembre 6, 2025
0
Lutte contre la corruption par les organes de transition au Burkina Faso et au Niger : un outil de légitimation politique ?

L’histoire est-elle en train de recommencer au Niger et au Burkina-Faso, pour autant qu’on se souvienne des nombreux gouvernements de transition constitués dans ces pays sur la base...

Lire la suiteDetails
Article Suivant
Le droit à la participation citoyenne et à l’animation de la vie politique au Bénin : des lueurs d’espoir ?

Le droit à la participation citoyenne et à l’animation de la vie politique au Bénin : des lueurs d’espoir ?

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

LES PLUS LUS

  • Les contre-pouvoirs dans les régimes présidentialistes africains : réalité ou illusion ?

    Les contre-pouvoirs dans les régimes présidentialistes africains : réalité ou illusion ?

    91 Partages
    Partage 36 Tweet 23
  • La succession constitutionnelle du président de la République dans les États d’Afrique noire francophone : les règles garantissent-elles la sécurité juridique ?

    90 Partages
    Partage 36 Tweet 23
  • Femmes candidates à la présidence de la République dans les États d’Afrique noire francophone : simple question d’équilibre statistique ou facteur structurant du fonctionnement démocratique ?

    89 Partages
    Partage 36 Tweet 22
  • Fragmentation structurelle de l’opposition et consolidation du pouvoir en place au Cameroun : quel avenir pour l’alternance démocratique ?

    86 Partages
    Partage 34 Tweet 22
  • La séparation des pouvoirs dans les États d’Afrique noire francophone est-elle renforcée ou affaiblie par le juge constitutionnel ?

    86 Partages
    Partage 34 Tweet 22
  • L’interdiction de manifestation publique au Cameroun : la singularité de la procédure de contestation des activités sportives ?

    85 Partages
    Partage 34 Tweet 21
  • Le crime de haute trahison en RD Congo : une infraction politique ou une faute constitutionnelle ?

    84 Partages
    Partage 34 Tweet 21

Articles Récents

L’arrêt de la Cour suprême kényane du 30 juin 2025 : un nouvel horizon pour l’égalité ?

L’arrêt de la Cour suprême kényane du 30 juin 2025 : un nouvel horizon pour l’égalité ?

mai 22, 2026
Femmes candidates à la présidence de la République dans les États d’Afrique noire francophone : simple question d’équilibre statistique ou facteur structurant du fonctionnement démocratique ?

Femmes candidates à la présidence de la République dans les États d’Afrique noire francophone : simple question d’équilibre statistique ou facteur structurant du fonctionnement démocratique ?

mars 9, 2026
Le droit à la participation citoyenne et à l’animation de la vie politique au Bénin : des lueurs d’espoir ?

Le droit à la participation citoyenne et à l’animation de la vie politique au Bénin : des lueurs d’espoir ?

décembre 28, 2025

CATÉGORIES

  • Constitutions commentées
  • Dialogue constitutionnel
  • Dynamiques constitutionnelles
  • Pratiques constitutionnelles
  • Veille constitutionnelle

AFRICONST est une publication dédiée au droit constitutionnel en Afrique, visant à couvrir l'actualité et les débats majeurs, en mettant l'accent sur l'aspect pratique et dynamique du droit constitutionnel face aux réalités changeantes de la société et de la vie politique. Elle encourage le débat d'idées dans le respect mutuel des points de vue.

  • Qui sommes nous ?
  • Comité scientifique
  • Soumettre une contribution
  • Politique éditoriale et éthique
  • Fiche technique
  • Politique de confidentialité
  • Conditions générales d’utilisation du site et de vente des abonnements
  • Mentions légales

Sign Up For Our Newsletter

Subscribe to our mailing list to receives daily updates direct to your inbox!

© 2026 Africonst - Powered by Webmaster Freelance.

Bienvenue !

Connectez-vous à votre compte ci-dessous

Mot de passe oublié?

Récupérez votre mot de passe

Veuillez entrer votre nom d'utilisateur ou votre adresse e-mail pour réinitialiser votre mot de passe.

Se connecter
Aucun Résultat
Voir tous les Résultats
  • Accueil
  • Veille constitutionnelle
  • Pratiques constitutionnelles
  • Dynamiques constitutionnelles
  • Dialogue constitutionnel
  • Constitutions commentées

© 2026 Africonst - Powered by Webmaster Freelance.

Not enough quota to unlock this post
Unlock left : 0
Are you sure want to cancel subscription?